Regain d’activité

Si seulement il était possible de créer des emplois pour ces jeunes, de les sensibiliser au développement durable, de diversifier les activités économiques dans cette zone rurale ?

La poterie, bien qu’outil séculaire et traditionnel, s’impose alors comme une première réponse à ces problématiques : une alternative à l’activité agricole, et un retour à l’utilisation de récipients dans un matériau non-polluant. L’enjeu est aussi de faire survivre ce mode de vie séculaire, menacé par l’exode rural, l’émigration clandestine et la mondialisation.

Le développement de l’activité de poterie est la première pierre d’un édifice humain rempli d’espoir et de promesses. En effet, voilà un travail qui passionne les jeunes, les retient dans le village, leur permet de meilleures conditions de vie.

La famille Habach, potiers de pères en fils.

Avant, quatre familles du village faisaient des poteries. Aujourd’hui seul Mouhsin Habach et sa famille perpétuent cette activité, grâce à laquelle il nourrit non seulement son amour pour le travail de la terre qu’il modèle suivant son inspiration et une tradition séculaire, mais aussi et surtout les siens.

Ils sont huit hommes et sept femmes à vivre de cette activité, sans compter les enfants, et à contribuer d’une manière ou d’une autre à la production des poteries, principal moyen de subsistance de la famille.

Quand vous achetez une de leurs poteries ce sont plus d’une vingtaine de vies qui reprennent espoir.

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