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Première fête dans la maison Kadima!

Le vendredi 31 Août 2018 toute la famille Habach ainsi que nos amis venus d´Angleterre et du Brésil, se sont reunis autour d´un bon couscous pour fêter ensemble cette nouvelle maison.

En cette grande occasion, les femmes sont arrivées avec leurs magnifiques tenues de fête, tambourg  à la main pour chanter et danser !

Les hommes plus calmes, en sortant de la mosquée avec leurs tenues blanches, sont arrivés pour réciter le Coran, à tour de rôle. C´est un rythe incontournable avant de pouvoir habiter dans une nouvelle maison. Les fréres, les cousins et les oncles, tous ravis et fiére d´avoir construit cette belle maison et ce beau salon préparent le thé dans la joie en disant que c´est le salon le plus beau du village !

Depuis le matin chacun était à sa tâche, pour préparer ce bon déjeuner, la maman preparant la graine dans le beau plat en terre, aidée de toute la famille, Imogen et Lucile qui préparaient de bons gâteaux, pendant que les garcons nétoyaient et préparaient toute la maison … D´autres au jardin en train de récolter le luzerne et d´ irriger, pour ne pas perdre la routine journalière . Et n´oublions pas Carlos et Merilyn qui nous ont permis de garder tous ces moments en souvenir en gravant un beau film qui sortira prochainement!                                                                                                                                                                                       mouhssine guirlande moto 

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Terre de Zagora vous construit une maison !

À Terre de Zagora, grâce à votre participation, l’été a été très fructueux car nous avons réussi à couvrir tous les frais engagés pour la fabrication et le transport des poteries depuis le petit village de Zaouiet El Fegouss au Maroc jusqu’à La Borie en Dordogne.

Depuis l’arrivée des potiches en camion nous avons organisé plusieurs événements sur des thèmes divers et conviviaux. Ils ont réuni de nombreuses personnes car les premiers venus ont joué le jeu du bouche à oreille et ont ramené chacune encore plus de personnes les fois suivantes, pour notre plus grand plaisir. Nous souhaitons continuer à partager cette expérience dans ce bel état d’esprit !

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Lucile et Carmen servent le thé à la menthe !

Nous avons clôturé l’été par un grand méchoui le 30 août 2016 !

Depuis début septembre, toutes les ventes de poteries sont investies dans les projets de la famille Habach, parmi lesquels la construction de la “maison des potiches”, dans la palmeraie, qui servira à l’activité de la future coopérative. En effet, l’association projette d’accueillir dans cette maison toute personne souhaitant partager la vie et les activités du village.

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Emplacement de la future « maison des potiches » !

Les séjours permettront d’apprendre les techniques de fabrication des poteries, mais aussi la broderie, l’agriculture telle qu’elle est pratiquée dans la région, la confection de tapis, de découvrir les environs par des randonnées, ou simplement d’y trouver refuge dans une famille accueillante et retrouver le calme aux portes du désert.

Évidemment vous serez tous les bienvenus dans cette maison comme vous l’êtes actuellement chez eux.

En mai, les potiches s’arrachent comme des petits pains !

Les week-ends de mai ont été animés à La Borie. Vous avez été nombreux à répondre à l’invitation de Terre de Zagora afin d’être les premiers à choisir vos potiches !

Lucile et Gisèle avait déjà organisé plusieurs événements à la ferme de La Borie afin de collecter des fonds pour lancer la production des poteries là-bas à Zaouiet El Fegouss, aux portes du désert du Sahara, dans la province de Zagora au Maroc. Ces premiers événements organisés fin 2015 ont servi à financer les investissements nécessaires à la reprise de l’activité, entre autres choses, un âne, avec lequel la famille Habach ramène du gravier de la montagne. Il y avait été vendu quelques potiches restantes d’un tout premier voyage réalisé avec le bus de la famille De Froment, quelques napperons et broderies artisanales du village, et aussi de la vanille. Certains avaient payé d’avance leur future potiche.

Une fois la production lancée un peu avant Noël 2015, les potiches ont commencé à sortir des fours par dizaines, des potiches de toutes les formes : cruches, ruches, saladiers, plats à couscous, soupières, cuisinières à deux foyers, fours à porte, foyers à charbon, pots de fleur, caches-pots, potiches de toutes les tailles, grandes, moyennes, petites, demies-grandes, demies-moyennes,… Tous les modèles que vous retrouverez dans le catalogue.

L’association s’est alors mise en quête d’un gros camion afin de les transporter jusqu’ici en France aux moindres frais. Un véritable périple pour ces potiches qui sont presque toutes arrivées indemnes à destination. Lisez le récit de leurs aventures dans notre article ici.

Les 7 et 8 mai, puis 21 et 22 mai, c’était donc journées portes ouvertes à la ferme, autour des plats préparés par Lucile, sa famille, ses amis, et ramenés par tous les invités. Des victuailles qui ont permis de faire un pique-nique royal dans le jardin et autour de la très grande table familiale quand la pluie a menacé. Une fréquentation nombreuse et une vente qui a eu du succès.

Le périple des potiches.

Avril 2016, à Zaouiet El Fegouss, quand il s’agit de déménager les potiches dans le village depuis le four où elles sont cuites jusqu’au camion garé aux abords de la nationale 9, tout le monde s’y met, même l’âne !

Les potiches sont entassées à l’envers, les plus grosses au fond, entourées de paille pour amortir les chocs pendant le voyage. À la fin, les plus petites, on se les lance comme si elles ne pesaient rien, et comme ça, ça va plus vite.

Le camion part plein à ras bord de poteries et de paille, direction la France, et la ferme de la Borie à Mauzens-et-Miremont en Dordogne, où Lucile de Froment et Henri son père, l’attendent de pied ferme : ils ont invités tous les gros bras du coin pour le décharger bénévolement.

Le camion remorque n’avait pas prévu que le terrain à l’arrivée dans le fin fond de la campagne périgourdine serait plus difficile que là-bas au Maroc au milieu du désert, et il s’embourbe à quelques centaines de mètres de l’arrivée après avoir accompli sans entrave des centaines de kilomètres. Pas question de décharger là. Une pelleteuse vient à son secours.

Quel étrange spectacle ensuite dans les alentours… Les potiches sont stockées aux abords de la ferme, sous un hangar et dans le sous-bois.

Les enfants eux se régalent !

Vous le voyez, l’enfant, sur la photo du milieu ?

PHOTOS : un grand merci à Olivier pour ce superbe reportage photo (l’arrivée du camion et son déchargement).