Article mis en avant

La construction de notre maison d’accueil s’achève

Notre projet de construction d’une maison écologique dans la tradition architecturale locale est quasiment achevé !

Cette demeure, construite par les habitants du village, sera destinée à l’accueil des visiteurs souhaitant s’initier à la réalisation de produits artisanaux traditionnels, ou simplement à la recherche d’un espace familial calme et recueilli au sein de la palmeraie.

Ils pourront ainsi partager tous les moments de vie des familles locales, s’imprégnant des rythmes authentiques et des charmes de la vie de la province de Zagora.

Pour, dès à présent, obtenir plus d’informations sur cette nouvelle possibilité d’accueil, n’hésitez pas à nous contacter : terredezagora@gmail.com

 

 

 

 

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Terre de Zagora vous construit une maison !

À Terre de Zagora, grâce à votre participation, l’été a été très fructueux car nous avons réussi à couvrir tous les frais engagés pour la fabrication et le transport des poteries depuis le petit village de Zaouiet El Fegouss au Maroc jusqu’à La Borie en Dordogne.

Depuis l’arrivée des potiches en camion nous avons organisé plusieurs événements sur des thèmes divers et conviviaux. Ils ont réuni de nombreuses personnes car les premiers venus ont joué le jeu du bouche à oreille et ont ramené chacune encore plus de personnes les fois suivantes, pour notre plus grand plaisir. Nous souhaitons continuer à partager cette expérience dans ce bel état d’esprit !

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Lucile et Carmen servent le thé à la menthe !

Nous avons clôturé l’été par un grand méchoui le 30 août 2016 !

Depuis début septembre, toutes les ventes de poteries sont investies dans les projets de la famille Habach, parmi lesquels la construction de la “maison des potiches”, dans la palmeraie, qui servira à l’activité de la future coopérative. En effet, l’association projette d’accueillir dans cette maison toute personne souhaitant partager la vie et les activités du village.

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Emplacement de la future « maison des potiches » !

Les séjours permettront d’apprendre les techniques de fabrication des poteries, mais aussi la broderie, l’agriculture telle qu’elle est pratiquée dans la région, la confection de tapis, de découvrir les environs par des randonnées, ou simplement d’y trouver refuge dans une famille accueillante et retrouver le calme aux portes du désert.

Évidemment vous serez tous les bienvenus dans cette maison comme vous l’êtes actuellement chez eux.

Les potiches viennent à vous !

Si vous ne venez pas aux potiches, elles viendront à vous ! Bientôt elles seront dans le Lot-et-Garonne :

13254140_1713874172204760_423482206725655138_nMarie et Cyril, boulangers bio dans la campagne du Lot-et-Garonne, ont chaleureusement convié nos potiches marocaines à leur rendre visite. Elles s’y exposeront donc vendredi 1er juillet prochain, dès 18h30. Vous y serez accueilli comme chez nous, avec du thé à la menthe et des patisseries orientales. Nous vous présenterons l’association Terre de Zagora et son action, ainsi qu’un diaporama sur leurs aventures du Maroc à la France.

Rendez-vous donc, au Soleil Levain !

Soleil Levain
Lieu dit Grand Mouligné
Al Pastent
à Monpezat d’Agenais (47360)

Nous vous y attendons nombreux !

En mai, les potiches s’arrachent comme des petits pains !

Les week-ends de mai ont été animés à La Borie. Vous avez été nombreux à répondre à l’invitation de Terre de Zagora afin d’être les premiers à choisir vos potiches !

Lucile et Gisèle avait déjà organisé plusieurs événements à la ferme de La Borie afin de collecter des fonds pour lancer la production des poteries là-bas à Zaouiet El Fegouss, aux portes du désert du Sahara, dans la province de Zagora au Maroc. Ces premiers événements organisés fin 2015 ont servi à financer les investissements nécessaires à la reprise de l’activité, entre autres choses, un âne, avec lequel la famille Habach ramène du gravier de la montagne. Il y avait été vendu quelques potiches restantes d’un tout premier voyage réalisé avec le bus de la famille De Froment, quelques napperons et broderies artisanales du village, et aussi de la vanille. Certains avaient payé d’avance leur future potiche.

Une fois la production lancée un peu avant Noël 2015, les potiches ont commencé à sortir des fours par dizaines, des potiches de toutes les formes : cruches, ruches, saladiers, plats à couscous, soupières, cuisinières à deux foyers, fours à porte, foyers à charbon, pots de fleur, caches-pots, potiches de toutes les tailles, grandes, moyennes, petites, demies-grandes, demies-moyennes,… Tous les modèles que vous retrouverez dans le catalogue.

L’association s’est alors mise en quête d’un gros camion afin de les transporter jusqu’ici en France aux moindres frais. Un véritable périple pour ces potiches qui sont presque toutes arrivées indemnes à destination. Lisez le récit de leurs aventures dans notre article ici.

Les 7 et 8 mai, puis 21 et 22 mai, c’était donc journées portes ouvertes à la ferme, autour des plats préparés par Lucile, sa famille, ses amis, et ramenés par tous les invités. Des victuailles qui ont permis de faire un pique-nique royal dans le jardin et autour de la très grande table familiale quand la pluie a menacé. Une fréquentation nombreuse et une vente qui a eu du succès.

Le périple des potiches.

Avril 2016, à Zaouiet El Fegouss, quand il s’agit de déménager les potiches dans le village depuis le four où elles sont cuites jusqu’au camion garé aux abords de la nationale 9, tout le monde s’y met, même l’âne !

Les potiches sont entassées à l’envers, les plus grosses au fond, entourées de paille pour amortir les chocs pendant le voyage. À la fin, les plus petites, on se les lance comme si elles ne pesaient rien, et comme ça, ça va plus vite.

Le camion part plein à ras bord de poteries et de paille, direction la France, et la ferme de la Borie à Mauzens-et-Miremont en Dordogne, où Lucile de Froment et Henri son père, l’attendent de pied ferme : ils ont invités tous les gros bras du coin pour le décharger bénévolement.

Le camion remorque n’avait pas prévu que le terrain à l’arrivée dans le fin fond de la campagne périgourdine serait plus difficile que là-bas au Maroc au milieu du désert, et il s’embourbe à quelques centaines de mètres de l’arrivée après avoir accompli sans entrave des centaines de kilomètres. Pas question de décharger là. Une pelleteuse vient à son secours.

Quel étrange spectacle ensuite dans les alentours… Les potiches sont stockées aux abords de la ferme, sous un hangar et dans le sous-bois.

Les enfants eux se régalent !

Vous le voyez, l’enfant, sur la photo du milieu ?

PHOTOS : un grand merci à Olivier pour ce superbe reportage photo (l’arrivée du camion et son déchargement).